Fundraising

The First World War brought France into sharp focus for many Australians. Throughout the war, concerts and fetes regularly raised money for the French Red Cross among other charity organisations.

Pour beaucoup d’Australiens, la Première Guerre mondiale mit la France en lumière. Tout au long de la guerre, concerts, représentations et fêtes permirent de lever régulièrement des fonds pour diverses organisations caritatives établies en Australie et en France, la Croix-Rouge française notamment.

The War also brought together two formidable women. MissElsie Holmes who worked as a supervisor at the Swallow & Ariell biscuit factory in Port Melbourne and Madame Charlotte Crivelli, the wife of a wealthy French Doctor from Albert Park. They were both tireless in their fund-raising efforts.

The biscuit factory workers formed ‘The Busy Bees’. They donated hand-made articles and raised funds for theFrench Red Cross and the Société d’Assistance Maternelle et Infantileas well as Australian troops and charities.

La guerre a aussi réuni deux femmes à l’énergie prodigieuse,mademoiselle Elsie Holmes qui travaillait en tant que contremaître au sein de l’usine de biscuits Swallow & Ariellà Port Melbourne et madame Charlotte Crivelli, femme d’un docteur français d’Albert Park. Elles menèrent de façon infatigable des campagnes de collecte de fonds dans leVictoria qui continuèrent bien après la fin de la guerre.

Les employées de l’usine de biscuits formèrent ‘The Busy-Bees’ («les abeilles ouvrières») qui confectionnèrent des vêtements de première nécessité et recueillirent des fonds pour la Croix-Rouge française et la Société d’assistance maternelle et infantile. Elles soutinrent aussi les troupes et organisations caritatives australiennes

collage
Busy Bees’ Scrapbook, Swallow & Ariell, Pty Ltd, p.17, c1919, University of Melbourne Archives. Busy Bees’ Scrapbook, Swallow & Ariell Pty Ltd, p.29, c1919, University of Melbourne Archives.
collage
Busy Bees’ Scrapbook, Swallow & Ariell Pty Ltd, p.18, c1919, University of Melbourne Archives.

Early in December 1917, S. S. El Kantara visited Melbourne en route from New Caledonia to Marseilles with 200 soldiers enlisted in the French Colonial Army. According to The Age newspaper, hundreds of woman and children lined the streets’.

While The Argus newspaper commented that: Since Tuesday, when the visit of the French soldiers from New Caledonia commenced, there have been festivities every day in their honour, and the warm welcome which they have received has been greatly appreciated'.

Au début du mois de décembre 1917, Le navire El Kantara fit halte à Melbourne, en route de la Nouvelle Calédonie vers Marseille avec 200 soldats enrôlés dans l’armée coloniale française. D’après le journal The Age: « Des centaines de femmes et d’enfants sont venues dans les rues».

De son côté le journal The Argus commenta: «Depuis mardi, début de la visite des soldats français en provenance de Nouvelle Calédonie, il y a des festivités en leur honneur tous les jours, et l’accueil chaleureux qu’ils reçoivent est grandement apprécié ».

Madame Crivelli continued her work after the war raising funds to restore the school at VillersBretonneux in the Somme region.In 2010 the children from the same school donated funds to help rebuild Strathewen Primary school in the small community of Marysville after devastating bushfires ravaged Victoria.

Madame Crivelli continua son œuvre après la guerre, levant desfonds pour restaurer l’école à Villers-Bretonneux dans la région dela Somme. En 2010,des enfants de cette même école ont fait dond’argent pour aiderà la reconstruction del’école primaire deStrathewen dansla petite communauté de Marysville aprèsavoirété ravagée par de terriblesfeux de forêt

black and white photo of woman selling chocolates to soldiers
Soldiers from the 2nd Australian Pioneer Battalion buy chocolate from a Frenchwoman, c.1916, Australian War Memorial.